Juridique

OUI sous conditions.
Le droit du travail vous autorise à travailler autant que vous voulez à côté si c’est une activité pour votre compte.
Vous pouvez donc le faire à l’heure du déjeuner, en fin d’après-midi, le soir, les jours de RTT, de congés, week-end…
Il n'y a aucune limite horaire puisque vous allez obtenir le statut de micro-entrepreneur, qui est cumulable avec le statut de salarié, même si vous travaillez à temps complet.
Cependant, vérifiez néanmoins si votre contrat de travail comporte une clause d'exclusivité (cf question « clause d'exclusivité ») et dans tous les cas vous ne devez pas portez un préjudice quelconque à votre employeur (cf charte de déontologie et de confidentialité Matchers)
Vous ne devez effectivement pas faire concurrence à votre employeur. Mais les missions proposées ne concerneront pas des concurrents de votre entreprise. Quoi qu’il en soit vous pouvez parfaitement utiliser les compétences acquises dans vos emplois.
Notez que cette clause a notamment vocation à s'appliquer à l'issue de votre contrat.
Elle n’est pas présente dans tous les contrats de travail.
Si elle l’est, elle va généralement préciser que vous ne pouvez pas travailler pour un autre employeur, ce qui n’est pas le cas puisque vous travaillerez pour votre compte.
Enfin, si elle vous interdit également de travailler pour votre propre compte, vous avez toujours la possibilité de demander l’autorisation à votre hiérarchie en expliquant que cela contribue au développement de vos compétences, que naturellement vous ne porterez pas préjudice à l’entreprise, et que ce sera réalisé en dehors de votre temps de travail pour des missions ponctuelles.
Notez que la clause d’exclusivité, pour être valide, doit notamment définir un périmètre précis et mentionner les raisons pour laquelle elle est indispensable à la protection des intérêts légitimes de l’entreprise.
Ces obligations de votre contrat de travail ne vous empêchent pas d’avoir une activité complémentaire pour votre propre compte.
Vous devez en revanche respecter les obligations de loyauté et de discrétion : vous ne devez notamment pas utiliser les outils de votre entreprise ou lui porter préjudice.
Non, ce n'est pas une obligation (sauf si vous avez une clause d'exclusivité qui l'impose).
Oui, notamment le respect de la confidentialité, le respect de son contrat de travail et l’absence de conflit d’intérêt avec son employeur. La charte de déontologie et de confidentialité est signée électroniquement et doit être scrupuleusement respectée.

Client

Matchers propose de l’expertise à l’heure et ce sont les experts qui définissent leur tarif. Le taux horaire de la plupart de nos experts se situe entre 40 et 100 €/h. Cela peut aller jusqu’à 200 €/h si vous avez besoin d’une expertise ultra spécifique détenue par un ancien préfet par exemple.
Lors de l’engagement de la mission.
La somme est séquestrée et ne sera versée à l’expert qu’à l’issue de la mission.

Micro-entrepreneur

C’est la même chose. Le terme Micro-entrepreneur remplace celui d Auto-entrepreneur. Ce sont les mêmes statuts avec les mêmes obligations légales.
Non. Faire la demande du statut de micro-entrepreneur se réalise en moins de 10 minutes sur internet. La déclaration de revenus se fait en 3 minutes.
Les formalités administratives pour devenir micro-entrepreneur sont gratuites.
En tant que micro-entrepreneur, vous paierez également la cotisation foncière des entreprises (CFE). Le montant de cette cotisation dépend de la ville qui figure sur votre statut de micro-entrepreneur. Ce qui déclenche l'imposition à la CFE n'est pas l'immatriculation du micro-entrepreneur, mais le chiffre d'affaires réalisé. Vous ne paierez la CFE qu'au bout d'un an, et ceci en fin d'année.
Les cotisations du régime micro-entrepreneur s'élèvent normalement à 22% du chiffre d'affaires.
Non, ce n'est pas obligatoire mais plutôt conseillé. En pratique pour la gestion de votre activité, l'ouverture d'un compte classique est amplement suffisante.

Frais de service

Il n'y a aucune commission versée par le client.
Matchers facture 20% de commission à l'expert sur les transactions.
Cette commission permet de financer la prise en charge de la facturation ainsi que des frais bancaires, le développement de la plateforme, la mise en relation commerciale, le contrat d'intervention, le support juridique apporté aux experts.